22 décembre 2010
Vrac en vrac au coin du feu
14 décembre 2010
Sandy Claws
Décembre.
Merveilleuse période de la magie de Noël...
"La magie de Noël", tu parles. Personellement j'ai juste l'impression de voir des Pères Noël morts pendus à chaque balcon, ça gâche quelque peu le charme de la chose.
Décembre, son froid, son vent...sa neige. Arrêtez avec la neige.
Tu veux la météo? T'embête pas à sortir la tête dehors, y'a Facebook!
Dans mon cas ce serait plutôt "t'embête pas à sortir la tête dehors, de toute manière tu peux pas". C'est l'alliance ultime de la météo sibérienne et du velux qui transforme ton studio en tombeau où la compagnie existante se réduit à ta cafetière et ton ordinateur.
La neige c'est beau en CAMPAGNE, en MONTAGNE mais PAS en ville. Oh bien sûr c'est magnifique tout ce duvet blanc qui cache les pavés des trottoirs et donne une allure un peu fantastique aux bâtiments.
Attends deux heures, on va rire.
Admire la manière dont les passages répétés des passants et des voitures transforme l'ensemble en une espèce de bouillie marronnasse qui s'infiltre dans tes chaussures pour te geler amoureusement les orteils.
Mmmmmm, entendre "sprotch sprotch" à chaque pas n'est pas mon plus grand fantasme.
L'hiver nécessite de la joie de vivre pour passer de façon potable, l'hiver nécessite de la couleur. Plein de couleur. Comme un manteau rouge pétard et des cheveux oranges (j'ai toujours eu beaucoup de goût oui).
Avez vous déjà fait du henné?
Avez vous déjà versé deux sachets de poudre dans un saladier, rajouté de l'eau, admiré d'un air dubitatif la couleur verdâtre de l'ensemble et vérifié sur l'emballage si c'est bien du "cuivre naturel" que vous avez choisi?
Non?
Oh, vous manquez quelque chose, vraiment.
Finalement ça fait bien orange hein.
Le deuxième inconvénient de l'hiver à part qu'il y neige c'est qu'il y fait froid. Prétendant être une personne ayant un train de vie très équilibré je me retrouve dans la salle d'escalade une fois par semaine. Sauf que la système de chauffage de la salle d'escalade de l'UFRAPS de Grenoble c'est le MAL. 
Oh, évidemment c'est très motivant pour le grimpeur quand son assureur lui beugle de se dépêcher parce qu'il sent ses doigts et ses orteils se détacher peu à peu et qu'il risque de lâcher la corde, mais alors la redescente tient de la plongée en hypothermie profonde.
Mais l'escalade reste malgré tout un sport permettant une grande complicité au sein d'un binôme, une entente très amicale et des relations d'encouragement perpétuel.

Mais il semblerait que même le sport ne parvienne pas à me faire passer pour une personne équilibrée, même pas un minimum.
Deux personnes, haha mon pauvre si tu savais combien on est réellement là dedans tu prendrais peur.
Bref. Passons. (si tu es nouveau ne pars pas en courant terrorisé, c'est tout à fait normal ici bas ce que je raconte. Et puis tu peux bien te sauver nous savons tout de toi et te suivrons où que tu ailles. Amicalement.)
Si vous êtes déprimés par l'hiver sachez qu'il existe un remède plus efficace que les anti dépresseurs (crois moi, vu ma propriétaire, n'y touche pas).
Monte le son à fond et envoie toi la BO du Seigneur des Anneaux, tu auras l'impression d'être un héros.
(Attention, ne joue pas à Aragorn avec tes couteaux de cuisine, c'est dangereux).
Je teste et j'approuve. La BO, pas les couteaux (quoique...).
Si vous êtes déprimés vous pouvez aussi aller voir le fantastique KABOOM que je ne me lasserais JAMAIS de complimenter envers et contre tout, c'est à mourir de rire, ça blinde votre répertoire de répliques-qui-tuent, c'est complètement tordu, c'est tout simplement fou. Et extrêmement rafraichissant.
Et visuellement très agréable parce que de toute façon ils sont tous beaux dedans.
Et on termine par une petite série à la mitraillette:







26 novembre 2010
Blind Test
01 novembre 2010
Happy Halloween
15 octobre 2010
Talons D'Achille
10 octobre 2010
Oh Padre Padre Padre
Blessent mon coeur d'une langueur monotone

C'est l'automne... (même chez Photoshop)
A nouvelle année nouveaux problèmes.
Nouvelle conception des emmerdements maximums par mon ordinateur.
Nouvelles crises de schizophrénie lourde et contrariante.
Nouvelles poussées meurtrières.
Nouvelles...nouveautés.
Et nouveaux nervous breakdown, Nervous Company, fournisseur officiel de pétages de plombs depuis 1990.




Sécateur
10 septembre 2010
Time's running out
Hum…
Je n’ose même pas regarder la date du dernier article posté. Ni même sa tête qui devait être assez pitoyable.
Passons sur le désastreux épisode constitué par l’intégralité de l’année dernière (bouh Marie, bouuuuuuh) et tâchons de renflouer un peu le navire.
Bon d’accord, pour l’instant il a rétrogradé au rang de vieux radeau bancal, le type d’esquif sur lequel on mange des méduses une fois par jour parce que ça fait plus d’un mois qu’on dérive en mer après le naufrage stupide de sa goélette sur un rocher sous marin farceur.
(Putain qu’il m’énerve cet ordi à afficher le texte trois ou quatre secondes après que je le tape et à en couper des parties…)
C’est même moi qui les ai conduits au lieu où elle se déroulait, parce que pour les gens qui auraient raté cet épisode monumental (et qui seraient donc sortis en toute innocence sur les routes sans savoir ce qui les guettait potentiellement au tournant) J’AI EU MON PERMIS et bordel c’est pas trop tôt.
Etant une personne d’une grande bonté d’âme j’ai également accepté de transporter une certaine personne jusqu’à une certaine activité sportive. Erreur fatale, ou pas loin. En cinq malheureux kilomètres il a trouvé le moyen de faire l’abruti et de manquer de me faire sortir de la route.
Théo Perrin dans une voiture = pas bien.
Mais comme il a aussi eu son permis, il pourra toujours se faire peur tout seul dans sa propre voiture.
Mais de toute façon cet été je n’ai pris aucun risque, j’ai pris le train.
D’abord pour aller au mariage de mon cousin en Bretagne, genre grosse maousse fête super classe où on m’a quand même pris pour une droguée.
Et après, on se bat. Je persiste à penser que nous entretenons une relation très équilibrée.
Bref, observez plutôt.
Sacré truc hein ? Ben je vous jure qu’à côté du trait noir de la carte des deux Polonais rencontrés dans le train de nuit, on est vraiment des petites joueuses Romy et moi.
L’espèce d’appendicite
que vous voyez au niveau de
Plus grand festival de pop rock en Europe, c’est beau, c’est gros, c’est grand et on y trouve de tout. Après avoir regardé un morceau d’Iron Maiden (pas par intérêt mais plutôt pour faire baver mon frère) et s’être dessoudé les tympans à écouter du Ez3kiel au premier rang nous sommes ressorties sourdes avec un sourire béat sur la figure et une envie mordante d’aller visiter l’île (« Sziget » signifie « île » en Hongrois, ouiouioui). Ce faisant on est passées devant plein de stands et discuté avec pas mal de gens (fous, ils sont tous fous !).
Mais en toute honnêteté quand vous voyez une fille en sarouel rouge avec un chapeau sur la tête courant vers une autre chapeautée en short, toutes les deux cernées et l’air un peu hagard, les habits tachés de boue et de bière (on nous en a lancé dessus) et sentant la transpiration parce qu’il fait vraiment trop CHAUD, vous vous attendez grosso modo à ce qu’elle s’exclame :
Ou pire
Mais certainement pas:
Un stand de fruits, une oasis au milieu du désert, je crois bien qu’on l’a béni trois fois celui là.
Quand je repense à pourquoi on a entrepris tout ça… c’était sur un muret pendant le week end théâtre après la glorieuse idée de Romy
Et quelques autres…
Nos yeux s’étaient finalement croisés et avec trois grammes dans chaque bras la conversation qui allait donner naissance à ce voyage avait démarré.
« Dis, tu connais le Sziget ? »
« Putain j’ai toujours rêvé d’y aller ! »
« Viens on y va cet été ! »
Voila les origines plus que douteuses de cet euro trip. Né dans les brumes de l’alcool il était néanmoins condamné à y rester toute son existence, et nous aussi. Le thème de voyage se devait donc d’être également alcoolique. C’est appuyée contre la vitre du train qui me ramenait de Nancy en fixant d’un œil vitreux le paysage qui défilait que l’idée m’est venue.
Ainsi s’est retrouvée dans notre sac une bouteille de Chartreuse à faire goûter à au moins une personne dans chaque pays.
Réaction typique:
La pire épreuve de voyage reste quand même le retour, parce que quand vous êtes passés par les monuments de Prague, les canaux d'Amsterdam et la magnificence de Berlin, ben Grenoble... Grenoble...
Deux fois que j'essaie de poster.
Deux fois que ça bugue et que je perds tout.
Je vais vraiment m'énerver.



























































